Vendeurs, les situations qui peuvent repousser les acheteurs

Pour tirer profit de votre placement immobilier sur le court terme, acheter puis revendre vos biens reste le plus conseillé. Cependant, pour éviter que vos acheteurs potentiels puissent être rebutés lors de la cession de vos biens, voici quelques défauts à éviter.

Mauvaise gestion d’une copropriété

Si vous avez investi dans une copropriété et que vous souhaitez vendre par la suite, prenez le temps de vérifier les antécédents des copropriétés. Beaucoup d’acheteurs ont déjà eu une mauvaise expérience avec ce genre de situation, et de bouches à oreilles, les achats dans une copropriété sont loin de faire l’unanimité. Par exemple, dans les copropriétés mal gérés, il est toujours difficile se mettre d’accord sur les travaux à effectuer. Dans le cas où les travaux ont été réalisés, soyez en certains que dans la plupart des cas, les frais resteront à la charge de l’acheteur, qui n’est pas prêt pour de tel investissement. Dans ce cas, si vous souhaitez tirer profit de votre investissement sans souffrir d’une décote de votre bien, pensez à réfléchir deux fois avant de vous lancer dans une copropriété même si elle présente de nets avantages pécuniaires au moment de l’achat.

Existence d’un vis-à-vis

Les vis-à-vis restent l’éternel problème dans les grandes villes. En effet, les vis-à-vis empêchent la luminosité naturelle dans les maisons. Cela est des plus considérables lorsque la hauteur des pignons est trop importante. Même si le bâtiment est exposé plein sud et que le bien en question se trouve au rez-de-chaussée avec un jardin intérieur tout au fond, celui-ci ne verra jamais la lumière du soleil s’il y a un mur de 27 mètres qui se trouve juste en face. En plus de cela, les acheteurs ont toujours peurs de tomber sur des voisins voyeuristes qui se serviront de leur vie comme sujet d’observation. Cette peur devient de plus en plus considérable lorsque le bien fait face à un vis-à-vis. A moins que vous ne tombiez sur des acheteurs exhibitionnistes qui détestent la lumière naturelle, vous n’allez pas tirer profit de votre placement. Au contraire, votre bien se dépréciera avec une décote qui avoisine les -5% selon les agents immobiliers.

Un immeuble sans ascenseur

Imaginez que vous allez acheter un bien immobilier, et que vous êtes une petite famille avec deux enfants de trois et cinq ans. Est-ce que vous allez choisir un appartement qui se trouve au dernier étage d’un immeuble de dix étages sans ascenseur ? La réponse serait certainement « non », et c’est ce que pensera tout autre acheteur potentiel qui se trouvera en face de cette situation. Alors, si vous souhaitez investir dans un étage élevé, pensez à vérifier si l’immeuble est équipé d’ascenseur. Vous éviterez que votre bien subisse une décote pouvant atteindre les moins 20% une fois que vous allez le vendre. Si le bien en question n’est pas pourvu d’ascenseur, vérifiez s’il est possible d’en créer un. Dans le cas où les autres occupants seront d’accord, n’hésitez pas à y investir. Dans le cas contraire, pensez à trouver un autre bien.

Proximité avec un bar, un restaurant, un centre commercial, etc.

Qui dit bar, restaurant, centre commercial ou autres dit nuisance sonore pouvant entraîner une faiblesse lors des ventes. En effet, si votre bien se trouve à un étage en dessous d’un bar ou d’un café, même si celui-ci est doté d’un isolement phonique, sachez que vous allez entendre tous les bruits qui s’y font lorsque vous allez ouvrir la fenêtre. Alors, il ne faut espérer la paix que lorsque le commerce tout juste en bas de chez vous aura fermé ses portes. Selon les professionnels, ce genre de bien subiront une décote allant jusqu’à moins 15% de sa valeur initiale lorsque le propriétaire décidera de vendre. Contrairement à un bien qui se trouve à 200 mètres d’un centre commercial, d’une superette ou d’une pizzeria. Cependant, depuis quelques années, une tendance à acheter en dessous des commerces s’est fait ressentir, surtout dans le neuf. Cela apporte de la valeur au bien à condition que le plan de construction suive les normes en vigueur, à savoir celle de l’occupation des sols pour que le logement se trouve en retrait. En conclusion, un bien qui se trouve au dessous d’un commerce peut être bénéfique ou non selon les circonstances. Donc, à vous de peser les pours et les contres avant votre achat.

Proximité d’une rampe de parking

La présence d’une rampe qui donne accès au parking à proximité d’un appartement rebute souvent les acheteurs. Comme ces rampes se trouvent en général à l’extrémité gauche ou droite d’un appartement, ceux qui en souffrent le plus sont les biens qui se trouvent au rez-de-chaussée et au dernier étage. Malgré l’isolation phonique dont peuvent être pourvus ces biens, cela n’empêche pas les sonorités liées au passage des voitures lorsque les occupants de ces appartements ouvrent leur fenêtre. Sachez que la proximité de ces rampes engendrera une décote de votre bien lorsque vous comptez le revendre.

Les chambres de bonnes avec une hauteur sous plafond réduite

Dans les grandes villes comme Paris, chaque mètre carré est exploité afin de répondre à une forte demande de biens immobiliers. C’est pour cette raison qu’il n’est pas rare qu’on se retrouve devant des annonces mentionnant la vente ou la location des chambres de bonnes. La plupart du temps, ces biens se trouvent sous les toits, et sont en bas du plafond standard. Ces biens ne sont donc pas accessibles qu’à des personnes de petite taille, donc fermés à une grande partie du marché. Outre les biens avec une hauteur sous plafond, il faut noter également ceux qui se trouvent aux entresols des immeubles. Ces biens se laissent à désirer et subissent une décote pouvant atteindre les 20%. Alors, avant d’investir dans ce type de biens pour pouvoir en tirer des bénéfices un peu plus tard, pensez à deux fois à ces revers même si la mise de départ est assez avantageuse.

Des factures trop élevées

Si vous vous trouvez dans un immeuble avec un chauffage collectif et que votre facture a tendance à être élevé, sachez que cela va faire fuir vos acheteurs potentiels si vous souhaitez revendre votre bien. De même pour les autres charges comme l’entretien ou la copropriété. Au moment de l’achat, les futurs acquéreurs demanderont de jeter un œil sur les factures. Et lorsqu’ils s’apercevront de ces charges trop élevés, ils vont vous pénaliser au prix de vente. En effet, les factures trop élevés, les problèmes de toitures et la manque d’ascenseur conduiront à la baisse du prix des biens que vous allez vendre. Dans ce cas, prenez le temps d’effectuer les réparations nécessaires si vous souhaitez en tirer un bon prix. Vous pourrez changer le système de chauffage, renouveler les isolations thermiques et autres pour réduire les factures à la fin du mois.

La réputation du quartier

La réputation du quartier jouera en votre défaveur, surtout si elle est mauvaise. En effet, certaines personnes refusent de mettre les pieds dans des quartiers moins fréquentables. Vérifier donc la popularité du quartier, la sécurité ainsi que la proximité des voies de communication, des commerces, des écoles et même des centres hospitaliers. Toutefois, n’hésitez pas de vous rendre dans des quartiers populaires pour faire de bonnes affaires : le prix d’achat est suffisamment bas, alors que celui de la location suit celui du marché. Alors, à vous de vous décider sur le type de portefeuille que vous souhaitez créer, d’autant plus qu’une décote de 20% puisse se faire sentir dans des quartiers avec un taux d’insécurité élevé.

Des rénovations ne suivant pas les normes

Vous êtes possesseur d’un bien ancien que vous avez récemment rénové avant de pouvoir le revendre. Pensez à faire attention avant d’entamer de tels travaux puisque sans avoir obtenu l’accord de la copropriété peut conduire à une décote de votre bien, tout en entraînant des difficultés ultérieurement. Ces problèmes de non conformités sont également fréquents dans les biens neufs. Alors, avant de rénover un bien que vous pensez revendre plus tard, prenez le temps de déposer une demande de permis de construire auprès de la mairie ou de demander l’accord de vos copropriétés pour éviter tout problème éventuel. En étant en règle dans vos démarches, vous éviterez de subir une baisse de 15% de votre prix de vente une fois que vous vous êtes décidé à mettre en vente votre propriété.

La réputation d’un établissement scolaire

Un bien immobilier se vendra plus facilement s’il se trouve à proximité d’un établissement scolaire bien côté. Cela est certainement dû aux envies des parents d’offrir à leurs enfants les meilleurs enseignements dans les meilleures écoles. Si votre bien se trouve non loin de ce genre d’établissement, sachez que vous allez en tirer un bon prix au moment de la revente. Dans le cas où votre bien ne se trouve pas dans des zones géographiques non loin des lycées ou des écoles avec une excellente réputation, les acheteurs potentiels auront tendance à négocier le prix d’achat à la baisse.

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Evolution du prix de l’immobilier, ce qu’il faut savoir

Vers la fin des années 70, le prix de l’immobilier a connu une envolée spectaculaire, contrairement a ce qu’il y avait dans les années 50, et cela partout dans le monde. Cependant, vers les années 2000, le marché immobilier a connu une régression, certainement cause de l’effondrement des prix mais aussi à cause de différentes mesures correctionnelles entreprises par les gouvernements dans différents pays.

Si vous souhaitez placer votre argent dans la pierre, voici quelques renseignements utiles qui vous aideront certainement à mener à bien votre activité. Vous découvrirez dans ce billet les tendances immobilières en France et à travers le monde, ainsi que les prévisions pour l’évolution du prix immobilier pour l’année à venir.

Les tendances immobilières à travers le monde

Selon les statistiques, des bulles immobilières se sont créés un peu partout dans le monde, et si l’on se réfère à cette année, il faut reconnaître qu’en Irlande, le prix de l’immobilier est nettement en hausse si pour l’Espagne cela reste encore stable. Il n’est pas rare que dans certaines régions de la péninsule ibérique des baisses du prix de l’immobilier ont été rencontré. Si les Etats-Unis ont connu la crise de subprime, il faut reconnaître que vers la fin de l’année 2016, le prix s’est redressé pour connaître une pique des plus vertigineuses depuis cette fameuse crise. Même le prix des logements anciens situés dans les zones métropolitaines américaines ont connu une énorme hausse.
A noter que cette progression se trouve à hauteur de 50% au cours de l’année précédente, et continue de progresser tout au long de cette année. Les chiffres montrent que l’année 2016 reste une année prodigieuse pour l’immobilier américain après l’explosion de sa bulle immobilière. Toutefois, il faut reconnaître que la tendance immobilière aux Etats-Unis n’est pas la même puisque dans ce pays, il existe des marchés immobiliers qui ont évolué différemment. Prenons l’exemple de San-Francisco, le prix moyen des logements individuels ont connu une hausse de 63% depuis 2012 jusqu’en 2016 ; ce qui n’est pas le cas pour le marché immobilier à Chicago. En effet, l’indice des prix dans cette région a progressé mais seulement de 7%. Ici, on est en face d’une surévaluation et d’une sous-évaluation du marché immobilier dans deux régions d’un même pays.

Le prix de l’immobilier en France

Si le prix de l’immobilier tend à la hausse au cours de ces quatre dernières années, la France n’a pas été épargnée par cette flambée de prix. En effet l’année 2016 a enregistrée une hausse des ventes de biens anciens, et reste certainement l’une des meilleures avant l’explosion de la bulle immobilière française. Ce résultat est sans aucun doute dû au fait que les acheteurs ne doivent plus anticiper face à une baisse ou une hausse du mètre carré et que les conditions de financement leur soient favorables au cours de ces dernières années. Avec les différents dispositifs de défiscalisation, les prêts à taux zéro et les crédits immobiliers proposés par différents établissements financiers contribuent à cette tendance à la hausse.
A titre d’exemples, dans les 27 départements de la Métropole, certains départements enregistrent encore des biens avec un prix moyen avoisinant les 1 300 euros. Parmi ces zones, il faut noter entre autre les Ardennes, le Cantal ou encore les Vosges. Cependant, certaines régions comme l’Ile-de-France, les Hauts-de-Seine, la Val-de-Marne ou les Alpes-Maritimes détiennent le record en matière de prix immobilier. En effet, la moyenne du prix du mètre carré dans ces régions frôle les 4 000 euros, de quoi faire rêver les investisseurs qui souhaitent créer un parc immobilier dans ces régions.
Quelque soit la tendance que prenne le marché immobilier en France, le marché reste stationnaire et ne s’écroule en aucun cas grâce à la forte demande de logements enregistrés ces quelques années. A Paris par exemple, le prix du mètre carré d’un appartement ou toutes maisons confondues est en moyenne 8 366 euros. Ce prix a évolué vers la baisse par rapport à celui de 2011, ce qui a engendré une hausse des ventes par rapport à ces dernières années. Par contre dans les Hauts-de-Seine, le prix a enregistré une hausse par rapport aux mois derniers, maintenant la moyenne se situe autour de 5 480 euros, contrairement à celui de la Meuse ou de la Creuse, des prix qui sont en baisse au cours de ces deux dernières années. Le prix des biens varie selon les départements et les villes, tout en prenant en compte le taux des demandes par rapport à celui des offres.

Quand faut-il espérer la baisse du prix de l’immobilier ?

En tenant en compte les situations géopolitiques et économiques à travers le monde, voici quelques prévisions en ce qui concerne la baisse du prix de l’immobilier. Partout en Europe, le prix de l’immobilier serait en recule pour l’année à venir après trois trimestres qui ont enregistrés une forte hausse. Les investisseurs et les particuliers se demandent si cette baisse continuera pour les prochaines années à venir, ou seulement si elle va encore enregistrer une forte hausse. En effet, si pour la France, les prix ont été stabilisés au cours de l’année dernière, il est bon de savoir que les économistes présagent que le prix de la pierre dans l’Hexagone augmentera. Ce chiffre avoisine les plus de 3%. Et oui, si vous souhaitez placer dans la pierre, sachez que l’année prochaine sera l’année de la tendance haussière. De quoi se frotter les mains pour les investisseurs qui souhaitent tirer une excellente rentabilité de leur placement.
Concernant les pays voisins de la France comme l’Angleterre, il faut reconnaître que le prix des biens dans certaines régions de ce pays a atteint leurs niveaux de records, avec une possibilité de la création d’une bulle immobilière. En effet, si l’on prend le cas de Londres, la capitale du pays, le prix du mètre carré est énorme comparé à celui de Paris. Pour le cas de l’Asie, le prix de l’immobilier reste stable, et dans certains pays, la tendance est à la régression comme l’immobilier au Japon. En effet, les prix des biens au Japon ne cessent de connaître une baisse importante chaque année et cela depuis les années 90 même si ce rythme diminue un peu plus depuis ces cinq dernières années. Cependant, en Afrique du Sud et en Corée du Sud, le coût de l’immobilier ne cesse de connaitre une hausse.
Pour résumer ce bilan recueilli auprès de différents centres de recherche, il faut donc comprendre que le prix de l’immobilier en France ne connaîtra pas une baisse pour la prochaine année, de même pour cette année. Cette situation est également palpable dans d’autres pays à travers le monde comme la Chine, le Corée du Nord, le Brésil et tant d’autres encore. Différents facteurs contribuent à cette hausse, mais la plus importante reste éventuellement une balance commerciale déficitaire. En effet, les offres n’arrivent plus à suivre la demande, obligeant les investisseurs à augmenter leur tarif. Alors, si vous souhaitez débuter dans l’investissement immobilier, ce récapitulatif vous permettra d’avoir des idées précises sur le secteur immobilier mondial. N’hésitez pas à l’utiliser pour découvrir l’endroit idéal pour votre placement, et cela en fonction de votre budget et de vos objectifs.
Une équipe de professionnels en investissement immobilier reste à votre disposition pour vous aider dans votre choix. Ils vous conseilleront sur les bonnes stratégies à adopter, les dispositifs de défiscalisation qui vous permettront de jouir d’une baisse d’impôts et bien d’autres encore. Vous pourrez les contacter via le site en remplissant le formulaire de contact, tout en étant libre de toutes contraintes.

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Acheter un bien moins cher, les astuces à noter

Acheter moins cher est le rêve de tout investisseur immobilier, surtout lorsqu’ils souhaitent en tirer profits, que ce soit sur le moyen ou le long terme. Outre les dispositifs de défiscalisation, il faut noter d’autres astuces qui vous permettront d’économiser une somme énorme sur votre achat. Donc, si vous souhaitez épargner, n’hésitez pas à adopter l’une de ces astuces découvertes par la rédaction. Votre portefeuille vous en remerciera, d’autant plus qu’avec le temps, vous pourrez en tirer d’excellent profit.

1-Transformer un commerce en habitation

Si vous achetez un entrepôt, un atelier de menuiserie, une ancienne boutique et que vous le transformez en habitation, sachez que cela vous permettra d’économiser jusqu’à moins 20%. Tout ce dont vous aurez besoin c’est une bonne dose d’imagination et un excellent coup d’architecture et vous voilà avec un bien qui saura se mettre en valeur. Toutefois, lorsque vous pensez acquérir et rénover un local commerce, pensez à bien choisir le moment et l’endroit pour votre investissement. Au cours de ces dernières années, les locaux transformés en loft restent une tendance incontournable dans les grandes agglomérations telles que Paris ou Montreuil. Non seulement vous allez vous en tirer lors de la négociation pour l’achat, mais aussi lors de moment de la vente.

2-Acheter un bien encore occupé

Il est devenu fréquent que les nouveaux propriétaires d’un appartement ou d’une maison ne prennent pas possession de leur acquisition dès l’acte de vente conclu, cela dans le but de bénéficier d’une remise de 15%. En effet, si vous achetez un bien qui est déjà loué, sachez que vous allez conclure une excellente affaire à condition que le locataire soit un bon payeur. N’hésitez pas à demander à votre vendeur les contrats de baux, les récépissés de versement et les informations qui vous permettront de déceler n’importe quel vice. Vous pouvez également espérer une décote en prenant en compte ces quelques informations.

3-Jouer avec les petits défauts

Une astuce que tout acheteur connaît c’est de jouer avec les défauts que peuvent représenter un bien immobilier en leur faveur. Parmi ces petits défauts qui n’ont jamais fait de mal aux acheteurs il faut noter les mauvais agencements, les travaux à effectuer, l’absence d’ascenseur, la rénovation de l’isolation et bien d’autres encore. En regroupant ces petits défauts qui ne sont pas les moindres, vous pourrez épargner jusqu’à moins 15% du prix d’achat, à condition de vouloir refaire ces travaux vous-même. Si vous êtes un fin bricoleur et que vous n’avez pas du mal à raccorder une canalisation ou à refaire une installation électrique, vous avez effectué une bonne affaire. Cependant, il faut avoir l’œil pour que ces anomalies ne soient pas d’ordre structurel irrémédiable comme les problèmes d’insalubrité ou les nuisances sonores en provenance d’un aéroport. Ces points seront important surtout si vous pensez revendre au bout de quelques années, sinon, vous n’allez pas trouver un acquéreur.

4-Se tourner vers les ventes aux enchères

Pour acheter un bien à petit prix, pensez à faire un tour aux enchères, puisqu’il n’est pas rare que des héritiers se disputent à propos d’un bien en indivision et que celui-ci soit mis en vente aux enchères pour régler le problème. Certes, ce genre de situation semble être fort troublant, mais comme aux grands maux les grands remèdes, une vente aux enchères pourra se tourner à votre faveur. Alors, n’hésitez pas à fréquenter les salles de vente pour dénicher la perle rare qui fera de vous un heureux propriétaire. Mais, comme il est souvent fréquent de se laisser emporter lors des ventes aux enchères, pensez à garder vos pieds sur terre tout en tenant en compte le budget dont vous disposez. C’est pour cette raison qu’il sera déconseillé d’acquérir un bien situé dans des zones prisées comme à Paris ou sur la Côté d’Azur lors d’une vente aux enchères, autrement vous n’allez tirer aucune rentabilité. Par contre, cela est vivement recommandé pour les zones rurales avec un marché imparfait où vous pourrez jouer avec des coups de chance.

5-Opter pour l’achat groupé

Pour vous offrir un terrain plus ou moins grand, ou pour acheter un logement de haut de gamme sans avoir à exploser votre portefeuille, pensez à acheter à plusieurs. Si cette pratique est très répandue auprès des couples, cela peut s’avérer utile avec d’autres personnes telles que vos amis ou certains membres de votre famille. Cependant, pour faciliter le partage des parts dans l’exploitation de ce genre de biens, vous avez le choix entre constituer une SCI ou Société Civile Immobilière ou adhérer une SCI déjà existante. Vous avez la liberté de vendre vos parts sans contraindre les autres investisseurs à tout moment, tout en prenant soin de respecter les règlements qui régissent votre SCI, ce qui n’est pas le cas de l’indivision. En adhérant une SCI qui existe déjà et qui exploite des parcs immobiliers, vous n’aurez pas à vous en faire sur les gestions de votre investissement. Votre société s’en chargera, et vous pourrez en tirer profit des bénéfices qui vous seront reversés. Il faut tout simplement bien sélectionner le SCI dans lequel vous souhaitez investir, et cela selon votre objectif.

6-Avoir des amis notaires

Vous vous demandez pourquoi vous pourrez dégoter des biens immobiliers à petit en ayant dans votre liste d’amis des notaires ? Tout simplement parce qu’ils vous tiendront au courant des différentes opportunités immobilières qui se présentent dans votre région. Vous pourrez tirer profit de ce genre de relation, d’autant plus que ces professionnels sont les premiers à connaître les différentes opportunités que vous pourrez saisir en tant qu’investisseur aguerri. Dans le cas où un bien se trouve en indivision, n’hésitez pas à jouer avec la patience et de profiter de votre notoriété pour l’acquérir, à condition que ce soit une bonne affaire.

7-Attendre la chute du prix de vente

Vous avez sûrement un bien que vous convoitez tant mais que le prix reste inaccessible. Alors, prenez votre temps et attendez que la bonne occasion se présente pour pouvoir discuter du prix du bien dont vous avez toujours rêvé. En effet, les propriétaires ont tendance à lâcher prise lorsque le prix du marché se trouve en baisse. Après les mauvaises expériences qui ont fait chuter le prix du mètre carré, ils ne souhaitent plus revivre de telles situations. Donc, avant de vous lancer dans l’achat d’un bien, pensez à partir à la quête aux informations. Vous pourrez connaître les zones qui ont enregistrés une baisse de prix, ainsi que les régions où les prix sont restés stationnaires. Une fois que vous aurez découvert une faille sur le marché, n’attendez plus pour marchander puisque c’est le moment idéal pour conclure une affaire en votre faveur. Toutefois, sachez que vous ne serez pas le seul à convoiter ce bien, et que d’autres acheteurs potentiels feront également des propositions. Dans ce cas, évitez de placer votre offre trop basse au risque de ne pas convaincre le vendeur. De même, une offre trop haute au risque de surévalué le bien. Pensez à prévoir une décote supérieure à 10%, cela vous laissera une marge de manœuvre pour réussir votre achat.

8-Adopter les dispositifs de défiscalisation

Voilà l’une des bonnes nouvelles que chaque gouvernement proposée aux citoyens, la possibilité d’acquérir un bien quelque soit leur situation financière. Pour cela, il faut tout simplement choisir le dispositif qui s’adapte le plus à votre situation. Parmi les plus connus, le prêt à taux zéro reste le plus appréciés surtout pour les personnes qui envisagent d’acheter leur résidence principale dans le neuf. Pour les investisseurs, la loi Pinel qui vient de remplacer la loi Duflot leur permettra de bénéficier d’une réduction d’impôt considérable tout au long de l’exploitation du bien. Pour cela, différentes conditions doivent être respectées comme la durée de la mise en location, le plafond du loyer, les zones éligibles à ce genre de dispositifs et bien d’autres encore. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de notaires ou de courtier immobilier qui vous expliqueront dans les moindres détails ces dispositifs de défiscalisation.
Vous êtes maintenant près à acheter un bien immobilier tout en vous armant de ces conseils. Que ce soit pour un achat locatif ou un achat de résidence principale, ces conseils vous permettront d’économiser sur votre achat de bien immobilier. Autant en profiter lorsque les opportunités s’offrent à vous!

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Investir dans l’immobilier, les étapes pour bien commencer

Maurice BANSAY Apsys, direct immobilier neuf, comment investir comme cet investisseur immobilier

 

Investir dans l’immobilier n’est pas une chose facile, même si tout le monde disent le contraire. En effet, certaines étapes doivent être prises en compte si vous souhaitez tirer profit de votre placement, que ce soit sur le moyen ou long terme. Avec ce billet, vous découvrirez les essentiels à ne pas rater si vous envisagez de placer votre argent dans la pierre.

1-Elaboration d’un plan pour un business rentable

Les personnes qui se lancent dans l’immobilier doivent avant tout aimer cela. Dans le cas contraire, vous pensez à prendre votre route et de choisir un autre placement. En achetant un bien immobilier, sachez que cela va faire partie intégrante de votre vie, du coup, cela nécessite du sérieux et d’une planification au préalable. Certes, il n’est pas rare que des riches investisseurs immobiliers avant de se lancer ne connaissaient rien de ce secteur. Mais, la seule chose qu’ils avaient tous en commun c’est la planification d’un plan d’action pour le long terme. Combien de biens vous souhaitez acquérir dans 5, 10 ou 15 ans ? Comment vous comptiez y arriver ? Quelles sont vos sources de financement potentielles … Définir tout cela avant de vous lancer est une bonne chose qui contribuera à la réussite de votre entreprise.

2-Demander l’aide d’un investisseur qui connaît plus que nous

L’une des astuces infaillibles lorsque l’on débute dans l’immobilier c’est de s’allier avec une personne qui connaît un rayon dans ce secteur. Vous pourrez contacter un expert tel qu’un courtier, un investisseur de renom ou autres pour vous aider à avancer. Pour cela, n’hésitez pas à vous rendre dans les différents salons organisés dans votre région. Ainsi, vous aurez la chance de sympathiser avec des gens qui deviendront vos alliés un peu plus tard. Vous pourrez vous inspirer de ces gens, apprendre à leur côté et pourquoi pas travailler pour eux afin de connaître les facettes de l’investissement immobilier. N’hésitez pas à mettre la main dans la patte puisque c’est une occasion qui vous sera offerte.

3-Investir pour créer une trésorerie

Comme vous targuez le titre de gestionnaire immobilier, sachez que vous n’allez pas spéculer mais plutôt créer une trésorerie. Les experts vous conseilleront certainement d’investir là où le marché est bon avec un chiffre qui présente de véritables aubaines pour les prochaines années. Les manias de l’immobilier qui ont tenu tête malgré la crise de 2008 ont longtemps adopté ce stratégie. Ils assurent de garder intact leurs flux de trésorerie tout en se souciant peu du marché. Contrairement à l’achat d’une résidence principale, vous ne pourrez pas acheter là où il vous plaira. Pensez à acheter dans une région où les chiffres se portent à merveille. Cela évitera à votre bateau de couler malgré les tendances que prenne le marché immobilier.

4-Apprendre le secteur immobilier

Nul n’est né investisseur immobilier, et beaucoup d’investisseurs ont été des autodidactes qui ont su s’armer de courage pour apprendre. Alors, si vous envisagez de profiter de la manne immobilière, prenez le temps de rassembler toutes les connaissances indispensables à votre industrie avant de vous jeter à l’eau, et tout au long de votre investissement. Vous pourrez user d’internet et découvrir un tas de documents qui vous permettront d’avancer pas à pas. Si vous êtes un adepte des livres en version papier, n’hésitez pas à bouquiner dans le rayon immobilier auprès de votre bibliothèque préférée. Outre cela, vous pouvez également échanger avec des hommes d’affaires ou suivre des cours dédiés au secteur de l’immobilier. Alors, avant d’acheter un appartement dans le centre ville, commencez à lire et à apprendre le secteur où vous souhaitez passer le plus grand de votre temps. Cela vous permettra de mettre de votre côté les conseils des grands auteurs et investisseurs à l’exemple de Trump ou de Kiyosaki.

5-Débuter à investir

Une fois que vous avez tous les atouts dans vos manches, pensez maintenant à investir. Il y a des gens qui demandent de l’aide auprès des autres avant d’investir, et que même après une année, ils réfléchissent toujours avant de se jeter à l’eau. Cette étape mérite préparation, mais ce n’est pas pour autant que vous allez vous éterniser pour commencer votre investissement. Alors n’hésitez plus à choisir l’investissement qui remplira les conditions susmentionnées. Vous verrez, vous n’aurez aucune difficulté à tirer profit de votre placement pour les années à venir.

6-Définir votre niche

Cette étape paraît le plus simple, mais en réalité elle définira l’aboutissement ou non de votre projet. Pour se faire, découvrez la ville où les gens aiment vivre et travailler, ainsi vous n’aurez aucune difficulté à louer ou vendre les biens que vous aurez acquis avec les années. Pensez à choisir d’investir dans des zones qui prendraient de la valeur au fil du temps, mais qui au début reste encore accessible. En adoptant cette technique vous allez élargir votre portefeuille de propriétés locatives si vous souhaitez miser dans la location, de même pour les propriétés à vendre. Vous souhaitez louer pour des gens moyens, pour des étudiants ou vous envisagez de cibler des cadres ou la crème de la société ? C’est en fonction de cela que vous pourrez choisir le type de biens dans lequel vous souhaiterez investir.

7-S’apprêter pour les problèmes en cours de route

Le chemin reste parsemé d’embuches en matière d’investissement immobilier, c’est pourquoi, il faut se préparer psychologiquement pour les relever. En tant que business, placer son argent dans la pierre vous causera certainement des ennuis, et cela dès votre achat du bien jusqu’à ce que vous pensiez le revendre. Dans le cas où vous n’allez pas rencontrer de difficultés tout au long de votre exploitation, il est probable que vous ne preniez aucune décision importante ou que ne faites rien d’une importance capitale pour réussir votre placement. Dans ce cas, apprêtez-vous à faire face à différents problèmes lorsque vous allez investir dans la pierre. C’est la meilleure technique pour les anticiper une fois qu’ils surviennent.

8-Attendre pour devenir riche en immobilier

Investir dans l’immobilier n’a pas pour vocation d’enrichir l’investisseur du jour au lendemain. Certes, des informations en ligne vous diront le contraire, cependant, sachez que Rome ne s’est pas faite en un jour. Alors, pour vous enrichir dans l’immobilier comme tous ces hommes fortunés, prenez le temps de créer votre richesse. Cette règle est fondamentale puisqu’elle assurera la pérennité de votre investissement. Il n’est pas rare que des particuliers qui ont investi dans l’immobilier et qui ont espéré des résultats phénoménaux ont lâché prise parce qu’ils s’attendaient à devenir le nouveau Bill Gates en un temps record. L’exemple peut s’avérer enfantin, mais l’important c’est de comprendre que constituer une richesse en immobilier prend du temps. Autant s’armer de patience tout en appréciant son business. C’est la clé de la réussite !

9-Etre au courant de l’évolution du prix

Cette étape ne doit pas être oblitérée en matière d’investissement immobilier. Connaître l’évolution du marché dans les moindres détails sera nécessaire pour mener à bien votre projet. Si vous flairez une bonne affaire qui peut vous rapporter gros, n’hésitez pas à y investir. De même si le prix du mètre carré a flambé dans la région où vous possédez une propriété immobilière, pensez à suivre le cours du marché pour éviter toute forme de déficit. Pour se faire, n’hésitez pas à vous renseigner en usant des journaux économiques, des sites dédiés au marché immobilier dans votre secteur, l’avis d’un courtier en immobilier et bien d’autres encore. Par la suite, vous pourrez enrichir votre parc immobilier tout en enrichissant votre portefeuille.
Investir dans l’immobilier n’a jamais été une chose aisée. Beaucoup se targuent investisseurs immobiliers, mais dès les premiers obstacles ils n’arrivent plus à avancer. Alors, pour vous aider à franchir ses pas et à réussir votre investissement, ces quelques conseils vous seront d’une grande utilité. Ils ont été inspirés de la réussite des professionnels de l’investissement immobilier, ils ne sont pas difficiles à réaliser mais vous permettront en revanche de réussir votre investissement comme un pro.

 

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Logement neuf, le bon moment pour acheter

Vous souhaitez investir dans le logement neuf, et vous vous demandez si c’est le bon moment ? Sachez qu’avec toutes les conditions réunies, le moment est actuellement propice à l’achat ou la construction neuve. Selon un grand nombre d’agences immobilières, toutes les raisons sont réunies pour favoriser l’acquisition dans le neuf, que vous soyez un investisseur professionnel ou un particulier qui souhaite placer dans la pierre. En effet, cette année a enregistré le taux d’intérêt le plus bas ainsi que le dispositif qui a suscité l’intérêt des gens à placer dans la pierre. Les explications en détails ci-dessous.

Les avantages à prendre en compte

Les avantages offerts pour les personnes qui investissent dans l’achat immobilier ne sont pas les moindres. Ils ont été calculés pour booster le secteur immobilier, tout en favorisant l’acquisition immobilière de chaque ménage. Les professionnels vous le diront sûrement, les ménages ne sont plus lésés avec les différents programmes mis en place par l’Etat pour réaliser leur projet immobilier. Si au cours de ces dernières années, le secteur immobilier n’a pas toujours été favorable à ces personnes, aujourd’hui la donne a changé. Chacun peut se targuer propriétaire en toute simplicité. Autant en profiter de ces avantages lorsqu’ils s’offrent à vous pour vous permettre de réaliser votre rêve de posséder notre propre maison.
• Le dispositif Pinel pour la réduction d’impôt
En investissant dans l’immobilier, sachez que vous bénéficierez d’une réduction d’impôt si vous mettez en location votre bien. Cette réduction est calculée selon la durée du bail, ce qui pousse les gens à se tourner vers le neuf. Pour vous aider à y voir plus claire, voici un exemple des plus concrets. Si vous mettez en location votre bien pendant six ans, vous jouirez d’un avantage fiscal pouvant atteindre les 12% du prix de votre bien. Pour neuf ans de location, la réduction s’élèvera jusqu’à 18%, et si vous continuez votre bail pendant 12 années consécutives, sachez que votre réduction d’impôt variera aux alentours de 21%, et cela grâce au dispositif Pinel. Alors, avec cette disposition, vous pourrez mettre de côté vos doutes en ce qui concerne le placement dans le neuf.
Pour pouvoir bénéficier des avantages offerts par la loi Pinel, il faut vérifier que votre bien se trouve dans l’une des zones éligibles. Outre cela, le prix de votre acquisition ne doit pas dépasser les 5 500 euros le mètre carré. Mis à part ces restrictions pécuniaires, le propriétaire devra s’engager à mettre son bien en location dans les douze premiers mois qui suivent son acquisition. Il ne pourra pas cumuler d’autres dispositifs de défiscalisation mis à part la loi Pinel. Et sur le choix des locataires, certains points doivent également être vérifiés de même que le plafond du loyer.
Par exemple si vous avez acquis votre bien immobilier pour 300 000 euros, vous devriez le mettre en location pour bénéficier d’une réduction d’impôt sous le dispositif Pinel. Ainsi, si vous le louez pendant neuf ans, votre réduction d’impôt sera 6 000 euros l’an pendant les neufs années de location. Ensuite, l’avantage réduira à 3 000 euros au cours de trois ans. Au total, votre bénéficierez de 63 000 euros de réduction d’impôt pendant 12 ans. Cela est assez tentant non ?
• Le prêt à taux zéro pour une acquisition simplifiée
Outre les particuliers et professionnels qui rêvent de fructifier leur placement immobilier, il faut aussi prendre en compte l’avantage qu’offre le marché immobilier aux familles qui envisagent de s’offrir leur propre maison. En investissant dans l’achat d’un bien neuf, vous n’aurez aucune difficulté à profiter du prêt à taux zéro auprès de votre banque, d’autant plus qu’il vous permettra de financer votre projet à hauteur de 40% de son prix.
Mais pour bénéficier de ce prêt à taux zéro, certaines conditions doivent être respectées. En effet, le demandeur doit résider durant 8 mois par an et cela pendant six ans au minimum dans l’endroit où il va investir. Cela signifie qu’il ne pourra pas vendre son bien avant les six prochaines années de son acquisition. Il faut également reconnaître que les ménages peuvent différer le remboursement en fonction de leur revenue. Pour cela, ils auront le choix entre la durée du remboursement, allant de 5, 10, 15 ou 20 ans. Grâce à cet argumentaire, beaucoup de particuliers peuvent aspirer à devenir propriétaire, ce qui est l’objectif final de tous les gouvernements qui se sont succédé. Mis à part le prêt à taux zéro, d’autres aides offerts aux particuliers qui envisagent d’acheter leur résidence principale, parmi cela, il y a l’éco-PTZ, le prêt épargne logement, le prêt conventionné et bien d’autres encore.
Prenons l’exemple d’un jeune couple qui venait d’acquérir une maison composée de 3 pièces et qui coûte 210 000 euros. Il dispose d’un apport personnel de 10 000 euros qui leur permet de bénéficier d’un prêt à taux zéro équivaut à 84 000 euros. Par conséquent, il ne doit plus souscrire qu’à un emprunt complémentaire de 116 000 euros. Répartis en 20 ans, la mensualité qu’il doit rembourser est égale à 985 euros. Quoi de mieux pour devenir propriétaire et acquérir la maison de ses rêves !

• Les crédits immobiliers dans les meilleures conditions
Bon nombre de personnes n’ont pas assez d’argents pour financer eux-mêmes leur acquisition immobilière. En effet, si vous ne disposez pas d’un apport personnel mais que vous souhaitez vous offrir un bien immobilier, différentes solutions de financement s’offrent à vous. Parmi cela, il faut noter certainement le prêt immobilier. Vous pourrez vous rendre auprès de votre banque et d’effectuer une simulation pour connaître votre capacité de remboursement, tout en déterminant la solution la plus adaptée à votre situation. Ces simulations, qu’elles soient effectuées en ligne ou auprès des banques ne nécessitent aucune prise d’engagement de votre part. Ainsi, vous aurez la possibilité de comparer les offres proposées par différentes banques, et opter pour la formule qui vous convient le mieux.
Cependant pour trouver la banque qui vous offrira le plus d’avantages, voici quelques conseils à adopter :

Evaluer la capacité d’emprunt

Il est important de connaître sa situation financière avant de pouvoir emprunter auprès des banques et d’investir dans l’achat immobilier. Alors, prenez en compte vos revenus déduits de vos charges afin de déterminer votre capacité maximale d’endettement. En effet, cette capacité ne doit pas excéder le tiers de vos revenus mensuels. Cela est indispensable pour éviter le surendettement et le risque de se faire saisir son bien. Des simulateurs sont disponibles en ligne pour calculer en toute facilité cette capacité d’emprunt. Une fois le calcul effectué, pensez à vérifier le reste à vivre dont vous disposez. Effectivement, acquérir un bien immobilier ne signifie pas se priver de tout et vivre tout en se martyrisant. Dans le cas où votre reste à vivre est plus que limité, pensez à rallonger la durée de votre crédit ou de prendre une mensualité beaucoup moins onéreuse. N’hésitez pas à en discuter avec votre gestionnaire, il saura vous éclairer sur ce sujet afin de trouver la solution adéquate.

Comparer les propositions des différentes banques

Vous êtes client dans un banque A et vous vous renseignez auprès d’elle pour trouver le financement nécessaire dans votre projet immobilier ? Sachez que vous avez tord, puisque ce n’est pas forcément votre banque qui aura la meilleure offre de crédit adaptée à votre besoin tout en prenant en compte votre situation. Pour cela, il est nécessaire d’effectuer un tour auprès de différents établissements bancaires afin de déterminer les meilleures offres qui existent. Vous pourrez contacter directement un courtier en crédit immobilier ou vous rendre sur des comparateurs en ligne. Ils vous présenteront les meilleurs partenaires bancaires que tout particulier puisse avoir afin de réaliser son projet en toute simplicité.
Outre la connaissance des différentes offres susceptibles de vous intéresser, faire appel à un courtier en emprunt immobilier vous permettra également de jouir des expertises de ce professionnel dans ce domaine. Ces conseils seront d’une importance capitale dans la constitution de certains dossiers, le choix de la durée du crédit et le choix du taux d’intérêt à appliquer. Dans ce cas prenez le temps d’évaluer les points essentiels avant de souscrire à une offre de prêt immobilier proposée par telle ou telle banque.
Le moment est idéal pour investir dans l’achat d’un bien immobilier, que ce soit pour en faire une résidence principale ou pour mettre en location. Prenez le temps de vérifier l’objectif que vous souhaitez atteindre avec votre placement, ainsi, vous n’aurez aucune difficulté à choisir le régime fiscal adapté à votre investissement. Vous pourrez jouir du dispositif de défiscalisation Pinel si vous souhaitez mettre votre bien en location, ce qui n’est pas le cas si vous l’achetez pour en faire votre lieu de résidence. Pour ce dernier cas, vous aurez droit au prêt à taux zéro si vous envisagez acheter votre bien et le transformer en votre résidence principal. D’autres points devront être respectés si vous envisagez tirer profit de ces placements. Alors, prenez votre temps et contacter un expert de l’investissement immobilier.

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Les SCPI, de quoi investir dans la pierre

Les Français sont en tête de l’investissement immobilier dans toute l’Europe, vienne ensuite les Anglais et les Allemands. Cela est sans aucun doute aux différentes opportunités qu’offre la législation française en ce qui concerne le marché immobilier. Certaines personnes n’arrivent pas à franchir le pas pour différentes raisons, comme la peur, le manque de moyen ou tout simplement à cause de la méconnaissance du secteur immobilier. Mais, ce qu’il faut savoir c’est qu’on peut investir dans la pierre sans passer par l’investissement classique. Pour se faire, vous avez la possibilité de placer votre argent dans la pierre papier via les SCPI.

Investissement pierre papier, c’est quoi exactement ?

La pierre papier est devenu l’un des investissements les plus en vogues du moment, surtout dans le secteur de l’immobilier. Avec ce genre de placement particulier, l’investisseur n’aura plus besoin d’acheter directement un bien. Il investira son argent par l’intermédiaire d’une société de gestion. Cette expression représente en effet les parts tirés d’une SCPI, puisqu’en tant qu’investisseur, votre part se présentera sous forme de papier, et non plus sous forme de pierre.
La transaction s’effectuera entre vous et la société qui va acquérir un patrimoine immobilier et qui assurera sa gestion. Cette dernière utilisera votre argent, et celui des autres investisseurs dans l’achat des biens proprement dits. C’est avec les loyers prélevés par les biens dans les quels vous avez investis que vous allez être payés, et cela en fonction du prorata de vos parts. Il faut également tenir en compte les frais déduits au cours de l’exploitation du bien, comme les travaux de rénovation, les frais de gardiennage, les taxes et bien d’autres encore.

Mode de fonctionnement d’une SCPI

En tant que Société Civile de Placement Immobilier, la SCPI a pour objectif d’acquérir, de gérer et de mettre en valeur un bien immobilier. C’est elle qui se chargera de collecter l’argent auprès des futurs investisseurs et de trouver le bien dans lequel il faut investir. Elle déterminera ces patrimoines en fonction des intérêts qu’elles représentent, et cela afin d’assurer une rentabilité nette pour sa part et pour chaque investisseur. Outre cela, la SCPI prendra également en charge la gestion du parc immobilier, ainsi que la redistribution des dividendes auprès de chaque investisseur, une fois les loyers perçus et déduits des charges diverses. Dans le cas où le bien bénéficie d’avantages fiscaux, elle s’occupera également de leur redistribution auprès des investisseurs. Toutefois, il faut noter deux types de SCPI dans laquelle chacun peut investir en toute liberté, dont la plus courante est sans aucun doute la SCPI à capitale fixe.
Dès le début, le montant que chaque investisseur doit verser est fixé et limité, et cela afin de pouvoir fixer le capital. En cas d’augmentation de capital, de nouvelles parts seront mises en vente et seront proposées aux actionnaires au cours d’une assemblée générale tenue par la société de gestion. La mise en place d’une SCPI à capital fixe présente différents avantages surtout pour la société de gestion. En effet, cette dernière pourra maîtriser la collecte et la redistribution des parts en toute simplicité. C’est elle qui définira s’il est nécessaire ou non d’envisager une augmentation de capitale.
Dans le cas où un investisseur envisage d’acheter des parts de la SCPI une fois son quota fixé, il devra passer par le marché secondaire, avec son carnet d’ordres, tout comme dans les sociétés de courtage. Ainsi, la SCPI assemblera les ordres d’achat et de vente où chacun doit indiquer le nombre de parts qu’il souhaite céder ou acheter, ainsi que le prix auquel il souhaiterait l’obtenir. Dans le cas où les acheteurs et les vendeurs se mettent d’accord sur un prix, la cession des parts s’effectuera. Tout comme les mécanismes utilisés dans les actions cotées en bourse avec les inconvénients que cela puissent amener.
S’il n’y aura pas beaucoup d’acheteurs, le vendeur sera amené à baisser son prix, ce qui peut engendrer ni perte ni bénéfice. Cependant, s’il n’y aura pas assez de vendeurs, ce sera l’acheteur qui se verra augmenter son prix, ce qui peut nuire à ses calculs de dividendes. Donc, ce qu’il faut retenir c’est que le coût d’achat ou de revente des parts dans une SCPI dépendra certainement la loi de l’offre et de la demande, et non de la valeur des immeubles en elle-même.

Les avantages offerts dans ce genre d’investissement

Différents avantages peuvent être tirés par l’investissement en SCPI, surtout pour les particuliers qui rêvent de profiter de la manne immobilière. Voici quelques uns qui vous permettront d’avoir une idée sur ces différents profits proposés par ce type d’investissement.
• Accessibilité
L’investissement en SCPI est accessible à toutes les bourses, contrairement au placement immobilier classique. Si pour ce dernier vous devriez avoir une somme considérable pour démarrer votre projet, avec une SCPI, vous n’aurez besoin que d’une ou de quelques parts à 1 000 euros l’une pour débuter. En plus de cela, les banques proposent à leurs clients des emprunts dédiés à l’investissement en SCPI. Quoi de mieux pour faire fructifier son argent avec des taux de redistribution tout à fait intéressant !
• Réduction des risques
Cet avantage est sans aucun doute le plus important en matière d’investissement en SCPI. En effet, si vous achetez votre bien d’une manière classique, vous prenez 100% des risques sur votre unique locataire. Dans le cas où il ne paie pas son loyer, ce sera vous qui va être en charge de toutes les mensualités. Cependant, si vous investissez en SCPI, vous bénéficierez de la sécurité offerte par les parcs immobiliers détenus par ce genre de société, qui sont souvent très importants avec un grand nombre de locataires répartis dans différentes zones géographiques. Ainsi, l’impact d’un impayé sera moins percutant, puisque l’ensemble des locataires vous versera le loyer afin de constituer votre dividende.

• Aucune nécessite de gestion
En déléguant l’ensemble de la gestion de votre investissement à une SCPI, vous pourrez dire adieu aux mille et uns tracas. En effet, votre SCPI sera la seule en charge de chercher les locataires, de gérer les entres et les sorties, de s’occuper de la trésorerie, de régler les litiges avec les locataires et tous les soucis qui incombent les propriétaires bailleurs. Vous bénéficierez par contre de loyers nets de frais. Ils ont été déduits des travaux de rénovation, des charges d’entretien, de l’assurance, de la taxe foncière et bien d’autres frais relatifs à l’exploitation. Alors, si vous avez la possibilité de vous décharger de tous ces contrariétés, pourquoi ne pas en profiter d’autant plus que vous pouvez en tirer d’importants bénéfices !
• Choix entre les catégories d’immobiliers
Lorsque vous investissez votre argent dans une SCPI sachez que vous avez un large choix de catégories de biens immobiliers. Allant des commerces aux bureaux, en passant par les biens dédiés à la logistique ou à l’habitation. Ainsi, vous pourrez investir dans des structures avec une forte demande sur le marché, et cela pour pas cher. En tant que particulier vous ne pourrez certainement pas investir dans l’acquisition d’un centre commercial exploité par différentes enseigne. C’est pourquoi, choisir de placer en SCPI reste toujours avantageux avec une garantie de revenue net tous les mois.
• Stabilité des rentabilités
La stabilité des rentabilités est sans aucun doute l’un des avantages qui poussent les gens à placer dans la SCPI. En effet, avec ce genre de placement, il vous sera beaucoup plus facile de tirer un profit de 5% net sur le long terme et qui perdure dans le temps. Cela n’est pas le cas pour un appartement qui pourra vous rapporter entre 7 à 8% d’intérêt brut à condition que le locataire arrive à honorer ses mensualités et que votre bien trouve preneur tout au long de l’année.
• Facilité de la revente
Dans le cas où vous avez investi dans une SCPI à capitale variable, vous n’aurez aucune difficulté à céder vos parts à d’autres investisseurs. Vous pourrez les revendre sur le marché primaire en contactant un investisseur potentiel qui s’intéresserait à l’affaire. Dans le cas où vous ne trouvez pas preneur sur le marché primaire, vous pourrez vous rendre sur le marché secondaire afin de vendre vos parts au meilleur prix. Toutefois, il faut noter que le prix de la revente en marché primaire sera fixé par la SCPI elle-même.
Par contre, si vous avez investi dans une SCPI à capitale fixe, ce sera vous et l’acheteur potentiel qui se mettra en accord pour définir le prix des parts au gré à gré. Cela peut se dérouler pendant l’augmentation de capitale, un moment très attendu par les nouveaux investisseurs qui souhaitent intégrer une SCPI. Comme la vente est très facilitée, cela est aussi le cas pour ce qui est de l’achat. Alors, vous êtes le seul décideur de l’action que vous souhaitez mener pour votre placement. Cependant, avant de prendre de telle ou telle décision, prenez le temps de consulter l’avis d’un professionnel comme un courtier en immobilier. Il saura vous prédire la tendance du marché afin que vous puissiez tirer profit de votre placement.

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La location saisonnière, un investissement des plus rentables

Lorsqu’on parle de placements immobiliers, la première chose qui nous vienne à l’esprit c’est l’achat et la revente des biens une fois que le prix est avantageux. Cependant, d’autres investisseurs optent pour la location saisonnière, et cela grâce aux avantages qu’elle offre. De plus en plus de particuliers choisissent de placer leur argent dans la pierre et de louer pendant les vacances. Ils n’hésitent pas à optimiser leur placement, tout en améliorant leur offre afin de tirer profit de leur rendement locatif. De ce fait, la plupart des personnes qui investissent dans la location saisonnière augmentent le nombre de leur location dans le but de maximiser leur profit.

C’est pour cette raison que la plupart des colloques et séminaires dédiés à l’investissement immobilier aborde ce sujet. Si vous aussi vous souhaitez placer dans la pierre en louant en saison, voici quelques conseils à savoir pour mener à bien votre projet. Ces conseils ont été tirés des expériences de loueurs saisonniers mais aussi des suggestions de professionnels dans le placement immobilier.

En quoi consiste la location saisonnière ?

Que ce soit en bord de mer, à la montagne ou à côté des villages vacances, la location saisonnière attire de plus en plus d’investisseurs, et cela grâce aux avantages qu’elle présente. Selon la législation, la location saisonnière est égale à la location de meublé de tourisme. La location se déroule en courte durée, allant d’une journée à quelques mois, et elle n’est pas destinée à un usage d’habitation principale. En effet, le locataire ne pourra pas signer un contrat de bail dépassant les quelques mois. Cela est important pour pouvoir jouir des différents avantages offerts par ce genre de location.
Lorsque vous louez en meublé de tourisme, sachez que ce terme regroupe certaines distinctions. Un appart hôtel, un hébergement touristique ou une location saisonnière font partie de ces distinctions. La différence réside en effet sur la durée de la location, mais le principe reste le même, elle ne s’effectue que pendant les vacances d’été, d’hiver ou des deux.

Les différents avantages d’investir en location saisonnière

Différents avantages sont offerts par la location saisonnière, dont voici les plus concrets :
• Réduction des risques d’impayés
Parmi les craintes des propriétaires bailleurs, il faut noter entre autres les risques de loyers impayés. Cependant, avec la location saisonnière, la chance de se retrouver face à ce problème est infime. En effet, en location saisonnière, les loyers sont réglés en intégralité au moment où le locataire effectue sa réservation, bien avant la date de location. Certains propriétaires demandent un acompte du montant du loyer lors de la réservation, et le solde au moment de lui remettre la clé. La plupart des locations s’effectuent quelques mois à l’avance surtout pendant les périodes des vacances. Cela permet aux propriétaires de se constituer une trésorerie en fonction du mois de réservation.
• Rentabilité assurée
Il faut reconnaître que par rapport à la location nue, la location meublée de tourisme est beaucoup plus avantageuse. Si en 12 mois un bien peut se louer à 6 000 euros en nue ; en meublé, il peut atteindre les 10 000 euros. Mais pour arriver à ce résultat, il est important de mettre en place une méthode dynamique permettant d’apporter un maximum de visibilité. Ainsi, vous pourrez louer pendant toute la période de l’année. La plupart des locataires de meublés de tourisme utilisent le net à bon escient pour attirer un maximum de public et de créer d’énormes opportunités. Ils n’hésitent pas à miser sur des blogs, des sites payants ou gratuits, des réseaux de propriétaires, des forums spécialisés en location saisonnière et bien d’autres encore. L’adoption de cette stratégie vous permettrait certainement de louer pratiquement toute l’année, sans laisser la place au hasard.
• Fiscalité moindre par rapport à la location nue
Outre la rentabilité générée par la location saisonnière, il faut également penser au régime fiscal qui le régisse. En effet, la location saisonnière peut être escomptée d’impôt en fonction de la formule que vous choisissez. La plupart des propriétaires optent pour la solution de facilité et bénéficient d’un abattement de 50% sur leurs recettes. Cependant, d’autres solutions beaucoup plus avantageux sont proposés aux particuliers et investisseurs qui optent pour la location saisonnière. Dans certains cas, il est possible de jouir d’un régime fiscal beaucoup plus avantageux permettant d’améliorer la rentabilité de chaque investissement. Alors, pour tirer profit de votre placement immobilier lorsque vous investissez en location saisonnière, pensez à vous renseigner auprès des bonnes personnes.
Si vous êtes à la recherche d’un conseiller en immobilier de renom, n’hésitez pas à utiliser le formulaire de contact disponible sur le site. Vous n’aurez aucune difficulté à vous renseigner sur les différents types d’investissement immobilier qui vous permettront de fructifier votre placement.
• Contact humain des plus chaleureux
Mis à part tout cela, il faut aussi prendre en compte le contact humain des plus chaleureux avec les vacanciers, contrairement aux personnes qui effectuent une location nue. Les personnes qui effectuent ce genre de location sont en général des personnes fatiguées de leur train-train quotidien et qui envisagent de découvrir la région tout en se reposant dans un endroit calme et tranquille à la fois. Alors, pour partager de véritables expériences chaleureuses avec ses locataires, le meublé de tourisme reste le plus conseillé. En mettant en location saisonnière votre acquisition, vous réussirez à apporter du plus value sur votre placement.
Toutefois, il est préférable de vérifier l’opportunité offerte par chaque région, surtout celles qui enregistrent un taux de fréquentation élevé pendant les vacances, que ce soit en été ou en hiver. Ainsi, il ne vous sera pas difficile de définir l’endroit où vous souhaitez effectuer votre placement.

Les inconvénients de la location saisonnière

Malgré tous ces côtés positifs qu’elle offre, il faut aussi comprendre le revers de la médaille de la location saisonnière. Parmi ces inconvénients, voici quelques points qui doivent être reprochés à la location saisonnière :
• Le temps investi dans la gestion du bien
Si vous débutez dans ce genre de location, sachez qu’il vous faudra du temps pour gérer votre bien dans les moindres détails, à savoir les contrats de location, la gestion des entrées et des sorties, le ménage et bien d’autres encore. Mais avec le temps, vous deviendrez beaucoup plus aguerris et performant dans la gestion de votre placement. Vous pourrez vous référer aux témoignages de propriétaires bailleurs spécialisés dans la location touristique. Ils vous proposeront leur aide dans la mise en place d’un système infaillible pour l’administration et l’entretien de la maison. Cela vous permettra également de profiter de la région et du paysage qui s’offre à vous comme tous les autres. Cependant, vous pourrez confier la gestion de votre placement à des professionnels de la location saisonnière. Ces derniers vous aideront à fructifier votre placement, toutefois, vous devriez comprendre que cela va augmenter les frais générés par votre exploitation. Donc, avant de vous décider sur telle ou telle, prenez le temps de vérifier l’impact que cela aura sur votre bénéfice net.
• Les demandes à traiter même le soir
La plupart des locations saisonnières traitent les besoins de leurs clients même très tard dans la soirée. Il n’est pas rare que vous allez recevoir des appels venant de clients potentiels lorsque vous dinez. Cela n’est pas toujours rose surtout pour les personnes qui sont à cheval avec les principes et leur intimité. Ils peuvent classer ces appels comme une intrusion à leur vie privée. Alors, pour remédier à ce genre de situation, il est toujours suggéré de planifier les horaires de travail. Pour cela, n’hésitez pas à mentionner sur votre site les horaires à laquelle vous pourrez recevoir les appels ainsi que les réservations. Cela vous arrangera tout en arrangeant vos clients.
• Les réparations relatives à l’exploitation
Pommelle de douche qui ne fonctionne pas correctement, poignet qui ne cède facilement, lampe qui éclaire male la pièce, peinture défraichie…font partie du quotidien des propriétaires bailleurs. Alors, pour éviter que vos locataires puissent avoir les mauvaises surprises de se retrouver avec l’un de ces problèmes, pensez à effectuer une vérification quotidienne de vos installations. Outre cela, il faut aussi prévoir le budget nécessaire pour mener à bien chaque entretien. Vous pourrez ainsi gérer au mieux votre placement sans avoir à vous stresser sur ce qui se passera dans les prochains jours qui suivent.
Vous êtes séduit par l’idée d’investir dans la location saisonnière ? N’hésitez pas à découvrir ces quelques conseils pour vous faire une idée de ce qui vous attendra dans votre parcours. Certes, ce genre de location reste l’un des plus avantageux en matière immobilière, mais prenez le temps de vous assurer que ce genre de location vous convient également.

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Investir en SCPI, les différentes catégories d’investissement

Investir en SCPI présente différents avantages, surtout pour les particuliers qui n’ont pas assez de mises de départ. Alors, pour pouvoir choisir en toute simplicité la SCPI qui vous convient, voici les différentes catégories dans la quelle vous pourrez investir. En connaissant ces différents catégories de SCPI vous n’aurez aucune difficulté à choisir la voie qui se rapproche le plus des objectifs que vous vous êtes fixé.

Les différentes sortes de SCPI

Il existe trois grandes catégories de SCPI dans laquelle chacun peut investir en toute liberté, et cela en fonction de ses envies. Il faut noter entre autre la SCPI de rendement, de plus-value et fiscale. Chacune d’entre elles ont les caractères qui les définissent, vous permettant de choisir celle qui s’accorde le plus à vos besoins de rendement, d’autant plus que vous pourrez vous en servir afin de diversifier votre patrimoine. Voici quelques explications qui vous aideront à bien distinguer le SCPI qui s’adaptera le plus à votre attente.
• Les SCPI de rendement
Ce type de SCPI reste sans aucun doute le plus courant sur le marché. La plupart du temps, ce genre de SCPI investissent dans l’immobilier d’entreprise, à savoir les bureaux, les entrepôts, les locaux commerciaux, les hôtels, les résidences étudiantes ou pour les séniors et bien d’autres encore. Il n’est pas rare que pour les SCPI de rendement, vous vous trouviez face à une SCPI qui se spécialise pour un seul type de biens, par exemple pour les murs de magasins. Dans ce cas, la société n’achètera que des immobiliers de commerce. En général, elle investira dans des petites surfaces en centre ville ainsi que des murs de supermarchés pour un maximum de revenus.
Cela n’empêche pas certaines SCPI a diversifié leur patrimoine immobilier, surtout si elles sont dites de rendement. Dans ce cas, la société sera définie en tant que SCPI classique diversifiée. Elle investira la majeure partie du temps dans des bureaux mais diversifiera également ses placements dans les locaux d’activité, les entrepôts, les murs de commerces et bien d’autres encore. L’objectif étant de générer u n maximum de revenu régulier, et cela sur le long terme.
En ce qui concerne le choix des régions sur les quelles certaines SCPI vont investir, il faut noter entre autres celles qui se limitent sur des zones avec une forte potentielle, tout en profitant du dynamisme de la région. Elles effectuent une expertise de leur marché local afin d’être beaucoup plus réactives, tout en offrant une perspective de croissance à la région dans laquelle elles investissent. Cela leur permet au final d’acquérir une forte notoriété sur le marché national de l’immobilier, mais aussi de multiplier leur rendement tout en valorisant leur parc immobilier.
• Les SCPI de plus-value
Si vous choisissez les SCPI de plus-value, sachez que votre investissement sert à acheter des biens immobiliers et de les valoriser sur le long terme. Les dividendes versés par ce genre de SCPI sont très minimes, voire inexistante durant la vie du placement. Les versements ne seront effectués qu’une fois que le placement arrive à terme, et leur rétribution s’effectue sous forme d’augmentation du prix selon la part de l’investisseur.
Les SCPI qui optent pour cette voie trient les biens qui présentent de très forts potentiels de revalorisation. Cette technique est adoptée afin de constituer un patrimoine immobilier constitué de beaux appartements, de viager ou de nue-propriété. Ils sont acquis sont formes de décote, qui une fois libérés la perdent.
Certes, les rendements proposés par ce genre de placement n’est pas régulier et reste moins important. Les loyers sont souvent utilisés pour couvrir les charges ainsi que les travaux d’entretien indispensables pour garder la qualité du bien. Dans le cas contraire, les plus-values tirées de ces placements peuvent présenter un intérêt fiscal. Ainsi, l’investisseur pourra déduire les déficits engendrés de ses revenues foncières. La durée de vie de ce genre de SCPI ne dépasse pas les 15 ans, et ce n’est qu’après que les investisseurs puissent récupérer leur mise initiale ainsi que leur bénéfice.
• Les SCPI fiscales
En optant pour les SCPI fiscales, l’investisseur choisit d’optimiser son revenu fiscal, d’autant plus qu’elles s’adressent à des particuliers qui sont soumis à un taux d’imposition élevé. Alors, la meilleure manière de réduire leurs impôts et d’opter pour ce type de placement financier. Il faut comprendre que les SCPI fiscales investissent la majeure partie du temps dans des logements neufs ou qui nécessitent de réhabilitation suivant des dispositifs de défiscalisation. Parmi ces dispositifs, les plus connus sont certainement la loi Pinel, la loi Scellier ou le dispositif Malraux.

Les différents avantages fiscaux d’une SCPI

Différents avantages fiscaux sont offerts par les SCPI fiscales. Alors, si vous souhaitez tirer profit des avantages offerts par ce genre de SCPI, voici les plus connues et certainement les plus adoptées pour leur côté pratique :
• La loi Pinel
Après le dispositif Duflot, la loi Pinel est un dispositif qui offre une réduction d’impôts pouvant atteindre les 18% de la somme investie. Cependant, il faut noter que ce dispositif exige une contrepartie, qui est la conservation des parts allant de 6 à 12 ans. Au cours de cette période, l’investisseur pourra percevoir les loyers ; et à la fin de la période de conservation, la SCPI sera mis en vente et l’investisseur récupérera sa mise. Dans le cas où la vente a enregistré une plus-value, ce qui est souvent le cas, cette somme sera ajoutée à la mise initiale.
• La loi Malraux
Ce dispositif permet à l’investisseur de jouir d’une réduction d’impôt allant de 18 à 20% du montant qu’il aura investi. Cependant, la SCPI ne doit être dissoute qu’après 9 ans d’exploitation. Cela peut aller de 12 à 15 ans. La plupart du temps, les SCPI qui investissent sous le dispositif Malraux optent pour d’immeubles d’habitation anciens qui se trouvent en général dans des zones sauvegardées. En cas des déficits fiscaux dus aux travaux de rénovation, les investisseurs se les partagent, et les logements seront mis en location à des particuliers. Une fois la période d’exploitation touche à sa fin, la SCPI sera mis en vente et l’investisseur récupère sa mise de départ avec les bénéfices générés par son placement.
• Le déficit foncier
Ce principe reste le même que la défiscalisation en rénovation. Les investissements sont souvent tournés vers des biens qui nécessitent des rénovations. Grâce à ce dispositif, il est possible d’imputer dans la limite de 10 700 euros sur les revenus fonciers. Cette limite concerne entre autres les dépenses pour l’entretien, la réparation et l’amélioration du bien en général. Le déficit sera imputé aux intérêts d’emprunt sur les revenus fonciers.
Certes, les placements en SCPI ressemblent aux crodwfunding immobilier, à une différence près. Ces derniers sont souvent mis en place par des jeunes entrepreneurs afin de se constituer un capital pour pouvoir emprunter auprès de leur banque. Les risques liés à ce genre d’exploitation est assez énorme, ce qui n’est pas le cas pour les SCPI, même si aucun investissement immobilier n’est sûr qu’en partie.
Si vous souhaitez investir dans une SCPI, n’hésitez pas à demander l’avis d’un professionnel en investissement immobilier. Vous pourrez par exemple entrer en contact avec un courtier immobilier ou une agence qui se spécialise dans les conseils pour investisseurs. Ainsi, ils vous aideront à définir le type d’investissement qui s’adaptera le plus à l’objectif que vous vous êtes fixé, mais surtout à votre situation financière.
Dans le cas où vous aurez besoin d’emprunter auprès d’un établissement bancaire pour financer votre apport, ces experts vous guideront dans le choix de la meilleure banque. Alors, avant de vous lancer, pensez à vous récupérer les informations nécessaires pour mener à bien votre projet.

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Investir dans le locatif ou la résidence principale ?

Lorsque vous souhaitez investir dans la pierre, la première question qui va revenir dans votre esprit c’est le choix entre la résidence principale et l’investissement locatif. Alors, pour vous aider à choisir la voie la plus appropriée, voici quelques détails à savoir.

Pour un grand nombre d’investisseurs, la résidence principale ne correspond pas à un actif. Alors, y placer son argent dans cette pierre ne rapportera pas de bénéfice dans les prochaines années voir les prochains mois. La résidence principale n’est qu’une manière de placer son argent afin de valoriser son patrimoine sur le long terme.
Etre locataire nous permet de dépenser moins d’argents que si l’on est propriétaire. En effet, c’est le propriétaire qui se chargera des travaux d’aménagement et des ouvrages liés à la rénovation. Par contre, si vous êtes locataire, ces travaux ne seront pas à votre charge. Vous allez tout simplement habiter dans un bien qui disposera d’un certain niveau. Si vous souhaitez aménager l’intérieur, ce sera tout simplement si vous pensez y rester pendant une très longue période.
Alors, si vous avez un apport personnel, vous n’aurez pas besoin de le placer dans la restauration du bien que vous allez louer. Vous pourrez l’utiliser pour réaliser votre propre projet d’investissement locatif. Un sacré avantage si vous souhaitez fructifier votre argent et que vous êtes à la recherche du meilleur moyen d’y arriver, mis à part le livret A, bien sûr !

L’investissement locatif en premier à cause de sa rentabilité

Investir dans l’immobilier locatif en premier avant d’acheter sa résidence principale est bien, à une seule condition, que celui-ci soit rentable, aussi bien sur le moyen que le long terme. Si vous réaliser un premier investissement locatif, et que vous n’arrivez pas à obtenir le résultat tant escompté, à savoir un problème d’autofinancement de votre bien qui ampute sur votre budget personnel, alors, l’investissement que vous avez entamé ne servira à rien. Au contraire, cela vous gâchera le moral de poursuivre dans d’autres projets immobiliers. Les personnes qui ont fait face à ce genre de problèmes ont assez de mal à s’en sortir. Ils n’arrivent plus à avoir confiance en eux, et ils sont bloqués pour poursuivre leur investissement immobilier, comme l’achat d’une résidence principale ou secondaire.
Outre cela, l’autre conséquence à ne pas omettre lorsque l’investissement locatif ne porte pas ses fruits c’est l’incapacité d’emprunter à nouveau auprès des banques, surtout pour l’acquisition d’un autre bien immobilier. Cela est dû au fait de l’amputation du taux d’endettement que vous vous êtes déjà exposé. Par contre, si votre acquisition génère du profit chaque mois, cela jouera sur votre moral mais aussi votre portefeuille. Vous n’aurez aucune difficulté à demander de l’aide auprès de votre banque pour acquérir un nouvel emprunt immobilier. Vous pourrez l’utiliser, soit pour acheter un autre bien locatif, soit pour financer l’acquisition de votre résidence principale.
C’est pour toutes ces raisons qu’il est préférable de bien connaître les risques ainsi que les avantages présentés par un investissement immobilier. Vous pourrez faire appel à des professionnels en immobilier afin de vous éclairer sur le sujet, ou vous informer en ligne pour connaître les nouveautés en matière d’immobiliers. Vous n’aurez aucune difficulté à connaître les tendances immobilières du moment, les régions qui enregistrent le plus de demande, le prix du mètre carré pour l’achat et la location, les dispositifs de défiscalisation qui vous permettront d’économiser et bien d’autres encore.
Mis à part le calcul de la rentabilité en fonction de ces différents points, il est indispensable de ne pas omettre le calcul des frais liés aux travaux d’aménagement. Avant de vous décider pour tel ou tel bien immobilier, prenez le temps de vérifier le degré de travaux qui vous attendent avant de pouvoir le mettre en location. Les charges imputées dans ce genre de travaux seront pris en charge par vos soins, alors elles ne devront pas dépasser votre budget initial, sinon, cela accentuera votre endettement. Alors, pour économiser tout en vous assurant une rentabilité sur le long terme, préférez un bien qui ne nécessite pas d’énormes travaux, qu’un bien qui est un coup de cœur avec des travaux qui sont égaux au prix d’acquisition.

L’achat d’une résidence principale peut bloquer toute initiative

L’inconvénient dans l’achat en premier d’une résidence principale c’est certainement le risque de voir les choses trop grandes dès le début. Les gens ont toujours tendance à vouloir plus lorsqu’ils investissent dans l’achat de leur maison principale : plus de superficie, plus de travaux d’aménagement à réaliser, plus cher par rapport au budget initial, et ainsi de suite. Cependant, il faut noter que ce genre d’excès conduit souvent au blocage du taux d’endettement, voire son augmentation au maximum. Comme vous vous trouviez déjà avec un emprunt avec un taux élevé, il vous sera difficile de trouver une banque qui sera prête à reprendre votre dette tout en vous octroyant un nouveau prêt. Le risque est de bloquer votre possibilité d’investir dans le logement locatif, après que vous soyez le propriétaire de votre résidence principale et que vous avez encore besoin de payer vos mensualités pour les prochaines années. Sauf si vous allez prendre une hypothèque sur votre bien, ce qui est à votre risque et péril évidemment !

Et comment ma banque va le prendre ?

Parmi les idées reçues dans le milieu de l’investissement c’est certainement ce qui concerne le refus des banques d’octroyer un prêt immobilier à des personnes qui ne sont pas propriétaires de leur résidence principale. Certes, cette idée est née du refus de certaines banques à prêter à des noms propriétaires. Cependant, il faut noter que d’autres banques offrent des prêts aux investisseurs qui envisagent de placer leur argent dans la pierre. Dans ce cas, prenez le temps de comparer les banques et de trouver des offres qui s’adaptent à votre besoin.
Pour cela, prenez le temps de vérifier les différents détails concernant l’offre que propose chaque banque, à savoir le taux d’emprunt, les mensualités, les frais du dossier, la durée du remboursement, les reports de mensualité, la possibilité de modulation de l’emprunt dans le cas où votre situation change, ainsi que les assurances que vous pourrez bénéficier. Vous pourrez user des comparateurs disponibles en ligne ou vous rendre auprès d’un courtier pour découvrir les meilleures banques qui acceptent votre dossier. Ce dernier vous aidera à peaufiner votre argumentaire, vous permettant de mettre la main sur la somme indispensable pour votre projet.
L’autre point à considérer lorsque vous souscrivez à un emprunt immobilier c’est certainement les différentes possibilités qui s’offrent aux emprunteurs, comme le prêt à taux zéro, le prêt d’entreprise à 1% ainsi que les prêts aidés 0% réservés spécialement à certaines communes. Si vous souhaitez investir à Paris, Marseille ou à Tours, vous bénéficierez de ce genre d’emprunt à 0%. Effectivement, dénicher le taux d’emprunt le plus bas sur le marché est une chose, mais cela ne suffit pas pour bien négocier votre crédit immobilier, surtout avec les atouts qui s’offrent aux particuliers et investisseurs qui envisagent de tirer des profits sur leur placement.

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Renégociation de prêt immobilier, comment en tirer avantage ?

Beaucoup de gens voient dans la renégociation de leur prêt immobilier un véritable salut qui leur permet de mettre fin à leur galère financière. Si vous ne souhaitez pas laisser la place à la désillusion, il est préférable de bien comprendre le fonctionnement d’un rachat de prêt ainsi que les profits qu’il génère avant de s’y prendre.

Les raisons qui poussent les gens à renégocier son prêt immobilier

L’année 2015 a été l’année faste des prêts immobiliers puisqu’au court de cette période, les taux immobilier ont rencontré une baisse phénoménale, une baisse qui n’a pas été enregistré depuis la fin des années 40. Afin de pouvoir bénéficier de cette baisse, les personnes qui ont souscrit à un crédit immobilier entre 2008 et 2014 n’ont pas hésité à renégocier leur taux d’emprunt. Donc pour justifier cette décision, voici quelques avantages offerts par un prêt immobilier revu à la baisse.
Le premier bénéficie à tirer d’une renégociation de prêt est sans aucun doute la réduction du montant des mensualités, et cela pour les années restantes du remboursement. Outre cela, il faut aussi noter la diminution de la durée du remboursement. Cependant, il est important de faire la différence entre la renégociation de prêt et le rachat de crédit. Cette différence réside en effet au niveau des sommes perçues par les banques. Souvent négligés par l’emprunteur, les frais constituent l’un des critères qui doivent définir la décision de renégociation.

Renégociation de prêt immobilier, les conditions à réunir

Pour pouvoir tirer profit de ces avantages cités ci-dessous, il est préférable de réunir toutes les conditions nécessaires pour revisiter les taux appliqués à son emprunt. Avant de signer pour une renégociation de votre prêt immobilier, prenez le temps de vérifier ces quelques points avec votre banquier. Vous pourrez ainsi vous décider s’il est judicieux ou non de revoir les conditions pour votre emprunt.
• La différence entre le taux original et le taux actuel
Depuis l’année 2013, il faut comprendre que l’écart entre les taux de prêt immobilier ont connu un recul de 1,28 point. Ce recul doit être supérieur à 1 point pour pouvoir en tirer des bénéfices, que ce soit dans le neuf ou dans l’ancien. D’après certains spécialistes, un écart de 0,7 point pourrait déjà suffire pour renégocier un prêt immobilier, surtout pour les mensualités étalées sur le long terme. N’hésitez pas à demander l’avis d’un courtier en immobilier ou d’un expert spécialisé dans les prêts immobiliers pour vous aider à comprendre au mieux l’écart entre votre taux original et le taux actuel appliqué par votre établissement bancaire.
• Le montant minimum du capital restant dû
Avant de pouvoir demander une renégociation de votre prêt, pensez à respecter le plancher minimal du montant que vous devez à votre banque pour pouvoir en tirer tous les avantages. Selon l’avis des spécialistes ce montant ne doit pas être inférieur à 50 000 euros, même s’il est tout a fait possible de demander une étude de cas dès que le capital restant dû est de 70 000 euros. Vous pourrez vous référer à votre tableau d’amortissement afin de connaître les rentabilités qui peuvent découler de votre renégociation. Ce tableau vous montrera que c’est au cours des 7 premières années du remboursement que les intérêts se règlent. Donc, si le capital restant dû ne dépasse pas les 50 000 euros, la renégociation est vivement encouragée.
• La durée qui reste du remboursement
Avant de signer une renégociation d’emprunt, il est conseillé de vérifier la durée qui reste du remboursement. Pour pouvoir tirer avantage de ce genre de procédure, il est important de calculer le taux d’intérêt par rapport aux frais relatifs à l’opération. Ils ne doivent pas dépasser les 5% du capital restant dû si vous souhaitez en tirer des intérêts. Pour se faire, la durée restante pour le remboursement ne doit pas être inférieure à la durée déjà écoulée, cela dans le but d’amoindrir les dépenses. Dans le cas contraire, vous n’en tirerez aucun bénéfice.
• L’objectif du rachat de crédit
Pourquoi vous souhaitez effectuer un rachat ou une renégociation de crédit ? Si c’est pour pouvoir vendre votre bien immobilier dans les plus brefs délais, sachez que vous n’aurez pas intérêt à revoir les conditions de votre prêt. Effectivement, en revendant votre bien sur le court terme, vous n’aurez pas assez de temps pour l’amortissement de votre emprunt. De même, votre bien n’aura pas pris le temps de prendre de la valeur. Dans ce cas précis, il n’est pas conseillé de négocier avec votre banquier ou un autre établissement financier pour racheter ou renégocier votre prêt immobilier.

Les démarches à entreprendre pour faire renégocier son prêt

Après avoir découvert les différents avantages que puissent apporter une renégociation ou un rachat de prêt, vous êtes aussi tenté par l’aventure ? Découvrez quelques démarches importantes pour mener à votre renégociation, et cela dans le seul but de vous convenir. Le respect de chacune de ces étapes est important pour que vous puissiez tirer profit des différents avantages de votre transaction.
Premièrement, pensez à contacter votre banquier pour savoir s’il est ouvert ou non à une renégociation de crédit, et quelles sont les conditions à réunir pour pouvoir profiter de cette opération. L’important étant de déterminer le montant de la transaction ainsi que les profits qu’elle générerait. Dans le cas où votre banquier vous ferme les portes, n’hésitez pas à vous rendre auprès d’autres établissements concurrents. Vous pourrez réaliser cette démarche vous-même ou faire appel au service d’un courtier spécialisé dans les crédits immobiliers. L’avantage de faire appel à ce professionnel, c’est qu’il est le seul à connaître les rouages de chaque établissement financier afin de vous décrocher le taux d’intérêt le plus bas.
Par la suite, pensez à réunir toutes les formalités pour appuyer votre dossier. Pour cela, vous aurez besoin de justificatifs lourds à savoir vos trois derniers bulletins de paie, vos relevés de compte, et bien d’autres paperasses administratives. Pensez à éviter les risques d’impayés avant de vous souscrire à un nouveau financement, au risque de voir votre démarcher tomber à l’eau. Votre banque vous contactera et vous propose une nouvelle offre de prêt calculer en fonction de votre capacité d’endettement. Vous aurez le temps de l’étudier et de le retourner si cela vous a convenu. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à contacter d’autres instituts financiers.

Combien coûte une renégociation de prêt ?

Le rachat ou la renégociation de prêt n’est pas escompté de prêt. Alors, si vous souhaitez souscrire à un rachat de crédit, sachez que vous devriez acquitter trois types de frais, à savoir : les garanties, les pénalités de remboursement anticipés et le frais de dossier, pour une totalité qui ne doit pas excéder les 5%. En premier, il faut tenir en compte les garanties, cela est indispensable si vous souhaitez souscrire à un nouveau prêt et à effectuer une levée d’hypothèque. Prenez le temps de discuter avec votre mandataire pour dénicher la couverture la moins chère sur le marché par rapport à la garantie réelle.
Ensuite, il faut aussi noter les indemnités de remboursement, qui ne doit pas excéder les 3% du capital restant dû. Afin d’éviter que cela ne pèse sur le montant final de la renégociation, il est toujours judicieux de penser à les négocier au moment de la souscription du prêt initial. Beaucoup d’emprunteur adoptent ce genre de technique pour les revoir à la baisse lorsqu’ils souhaitent renégocier leur prêt au cours de la vie de l’emprunt.
Et enfin, pensez également à inclure dans vos dépenses les frais de dossier. Vous pouvez le renégocier avec votre banque pour pouvoir en tirer d’énorme profit. Cependant, il est suggéré de faire appel à des courtiers spécialisés dans le rachat et renégociation de crédit pour amoindrir les frais couvrant votre dossier. Même s’il n’est pas fréquent que les emprunteurs tombent sur des courtiers qui ne prennent aucun frais en cas de rachat, il faut reconnaître que certaines banques facturent chaque dossier jusqu’à 700 euros. Dans ce cas, n’hésitez pas à revoir ce tarif avec votre banque pour essayer de réduire les dépenses et d’en tirer des profits juteux au mieux.

La bonne stratégie pour réussir son rachat de crédit

Une fois que vous vous êtes mis d’accord avec votre banque pour le rachat ou la renégociation de votre crédit immobilier, pensez à adopter la stratégie gagnante. Vous pourrez jouer sur deux variables, à savoir la durée du remboursement et la mensualité à rembourser. Certains courtiers en prêt immobilier affichent des résultats assez enthousiasmants pour les emprunteurs. Mais, ils restent unanimes, en ce qui concerne la stratégie à adopter pour pouvoir tirer bénéfice d’un rachat de crédit. Afin d’optimiser votre épargne, il est suggéré de conserver le montant des mensualités et de réduire la durée du remboursement. Les experts vous le confirmeront, un rachat ou une renégociation de prêt sur le long terme avec une baisse de vos mensualités n’apportera aucun avantage à votre situation financière. Alors, pour vous éviter de vous exposer à un surendettement, prenez le soin de demander l’avis d’un professionnel.
N’hésitez pas à effectuer des simulations gratuites en ligne pour connaître les avantages que vous procurera cette solution contre le surendettement. Même si cette pratique a connu une forte hausse dans le courant de l’année 2013, et cela dans le but de réduire les taux du crédit immobilier que les emprunteurs ont contractés, il faut reconnaître que cela a aussi pris son envol dès le début de l’année 2016 et pendant l’année 2017. Cela est certainement dû à la baisse des taux d’emprunt qui offrent l’avantage aux emprunteurs. De ce fait, si vous souhaitez renégocier votre crédit immobilier, c’est l’occasion rêvée, à condition de bien savoir dans quoi vous allez vous embarquer.
Renégocier son prêt immobilier présente différents avantages surtout sur le plan pécuniaire, à condition de respecter les règles relatives à ce genre de transaction. Parmi cela, il faut noter entre autres l’adoption de la bonne stratégie pour le rachat ; le calcul des dépenses engendrées par cette procédure par rapport bénéfice qui en découle ainsi que le respect des formalités pour être éligible à un rachat ou une renégociation de crédit. N’hésitez pas à demander l’avis d’un courtier mandataire en prêt immobilier pour vous aider à y voir un peu plus claire. Vous pourrez lui demander de vous suggérer quelques conseils pour optimiser l’intérêt généré par cette solution financière.

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